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La fatigue de compassion et le trauma vicariant

La fatigue de compassion et le trauma vicariant : mieux les reconnaître pour mieux s'en protéger ou quand la souffrance des clients/patients nous bouleverse.

 

Cet article rédigé par Pascale Brillon, psychologue spécialisée en deuil et stress post-traumatiques a été publié dans le magazine Psychologie Québec de mai 2013. Le 2 janvier 2013, Pete Linnerooth s’est suicidé en retournant une arme à feu contre lui. Il avait 42 ans, était en pleine santé physique, marié et père de trois enfants (dont un de 4 mois). Il était aussi psychologue-officier responsable de la santé mentale dans l’armée américaine et il intervenait auprès de militaires souffrant de stress post-traumatique. Ces dernières années, il avait écrit sur le stress grave induit par son travail et avait dénoncé publiquement (dans le magazine TIME et dans l’American Psychological Association Journal) le manque de soutien pour les intervenants en santé mentale (1).

FatigueNous savons tous combien travailler comme psychologue est extrêmement exigeant, et ce, sur de multiples plans : physiquement, émotionnellement, cognitivement et souvent même spirituellement. À certains moments de notre vie, exercer ce métier peut même devenir carrément bouleversant, sinon traumatisant : la détresse intense de notre clientèle nous affecte plus particulièrement. Les traumas entendus nous dérangent plus que d’habitude. Nous nous sentons tellement impuissants à soulager cet océan de douleur que nous côtoyons tous les jours. Des publications récentes se sont penchées sur l’impact de notre métier sur notre santé mentale. Elles ont mis en évidence deux syndromes possibles chez les thérapeutes : le trauma vicariant (TV) et la fatigue de compassion (FC).

Le trauma vicariant

Le Trauma Vicariant peut nous affecter lorsque nous intervenons auprès d’une clientèle traumatisée et que nous entendons à répétition des descriptions détaillées de scènes perturbantes et traumatiques. Ces images troublantes peuvent devenir les nôtres et entraîner des reviviscences (Depuis cette séance, j’ai des images intrusives de son accident qui s’imposent à mon esprit; Quand je suis sortie sur la plage, tout le monde voyait les baigneurs au soleil, moi j’y ai vu des cadavres), de l’évitement (Je suis plus craintive en bateau depuis ce patient qui a perdu son père noyé; Je suis plus stricte avec ma fille depuis ce poste auprès des victimes de viol), et un état d’alerte constant (Je sursaute à rien et j’ai de la difficulté à dormir; Je manque de concentration, car cela me trotte sans cesse dans la tête; Je suis tout le temps irritable, sur la défensive). Le TV peut nous pousser à consommer plus d’alcool dans une tentative d’apaiser cette fébrilité et ces images qui nous envahissent. Au travail, le TV peut nous donner envie d’éviter certains patients ou d’ignorer les allusions à des expériences traumatiques, car cela nous perturbe trop.

La fatigue de compassion

La FC peut nous toucher si nous sommes exposés de façon répétée à des degrés de souffrance intense. Il s’agit d’une usure profonde, douloureuse, à la détresse d’autrui. Nous devenons hypersensibles à leur état émotionnel (J’ai l’impression de ne plus avoir de frontière vis-à-vis des autres, tout m’affecte) ou à la violence en général (Je suis maintenant incapable de regarder les nouvelles télévisées ou de voir des films d’action). Nous sommes vidés de toute vitalité, incapables de donner, d’aider, de soutenir. Les autres sont devenus synonymes de souffrance, de responsabilités au-dessus de nos forces et nous n’avons qu’une envie : les éviter ou nous désinvestir (Je suis devenu cynique et amer à l’égard de la nature humaine ; Je me sens insensible à ce que les autres vivent). Nous pouvons ressentir un fort sentiment d’impuissance acquise (Moi qui aimais tant ce métier, j’ai totalement perdu la vocation; Je ne pense plus que je puisse faire une différence). La fatigue de compassion s’accompagne souvent de remises en question douloureuses de notre vision des choses et de notre spiritualité. 

Pourquoi tous les soignants peuvent-ils souffrir de trauma vicariant ou de fatigue de compassion ?

Différents processus peuvent être évoqués afin d’expliquer le développement du trauma vicariant ou de la fatigue de compassion. Mentionnons cependant que nul thérapeute n’est à l’abri de vivre un jour de telles réactions et qu’elles ne constituent en rien un signe de faiblesse ou d’incompétence.

La surcharge émotionnelle

Le contact empathique avec l’horreur vécue par autrui, avec l’intensité de la souffrance ressentie, devoir encaisser de façon répétée cette charge émotive (et la ressentir presque dans notre corps), cela peut induire un TV ou une FC, et ce, pour deux raisons : 

1) Parce que nous sommes profondément au diapason de la réalité de l’autre. Des processus de mimétisme (nous avons naturellement tendance à adopter les mêmes mimiques émotionnelles et la même posture corporelle que la personne que nous observons) ont déjà été identifiés dans la littérature(4) . Mais la découverte récente des neurones miroirs évoque un phénomène encore plus puissant : être en contact avec l’émotion d’autrui active

la même région neuronale que de vivre personnellement cette émotion. L’émotion est donc reproduite (presque « ressentie ») de la même façon dans le cerveau de l’observateur que dans celui du souffrant. Les conséquences de cette activation répétée à long terme et le rôle précis de ces neurones miroirs restent hypothétiques et sujets à controverse, mais la question reste fascinante et pourrait éclairer d’un nouveau jour le développement de TV ou de FC chez les intervenants (2,3,4).

 2) Parce que nous avons traversé le seuil de l’empathie et que nous sommes maintenant dans le contretransfert, dans la sur-identification ou dans l’introjection. La distance saine entre le vécu du client et le nôtre est devenue floue, élastique ou a même disparu. Cela provoque en nous des émotions intenses et très éprouvantes, ce qui pourrait entraîner un TV ou de la FC.

Création d’une structure de peur post-traumatique

Les vécus que nous accueillons en entrevue, les histoires, les traumas, les détails entendus s’intègrent dans notre univers cognitif. Ils peuvent induire une structure de peur (5), c’est-à-dire créer un réseau d’associations conditionnées entre certains objets, mots, images, lieux et une signification de danger, d’impuissance ou d’horreur (Depuis que cet agent correctionnel m’a raconté la prise d’otage, je ne peux regarder un uniforme sans y penser; Depuis que ma cliente m’a raconté son viol, j’ai des images de celui-ci quand j’ai des rapports sexuels et c’est extrêmement perturbant). Des éléments entendus deviennent aversifs et peuvent, par la suite, induire chez nous beaucoup de détresse.

Remises en question de croyances fondamentales

Ce métier a le potentiel d’ébranler de nombreuses certitudes : remises en question de la place du bien et du mal, de l’existence de Dieu ou d’une certaine justice, du sens de la souffrance, de la possibilité du bien-être, croyances à l’égard de la nature humaine, de la société, du rôle du hasard ou du destin… Il peut aussi provoquer un profond questionnement sur notre pouvoir à apaiser la souffrance, notre sentiment de vocation envers ce métier. Ces confrontations cognitives (6, 7) ne sont pas anodines et peuvent être à la source de TV ou de FC.

Accumulation de facteurs de risque

Des études ont identifié le rôle de certains facteurs dans le développement de FC ou de TV. Plus ces facteurs sont présents dans notre vie, plus nous sommes à risque…

a) Facteurs liés au travail

Le premier facteur identifié concerne les caractéristiques de notre clientèle (présence de violence verbale ou physique, clients très souffrants et réfractaires au traitement, descriptions horrifiantes et vivides) et les conditions de notre travail (surcharge de travail, horaires brisés ou sur appel, isolement professionnel, manque de formation, sentiment de n’avoir aucun pouvoir). Un climat de travail malsain avec nos collègues (présence de conflits, cynisme, négativisme) est aussi considéré comme aggravant. Enfin, les éléments organisationnels (manque de valorisation, de reconnaissance, de soutien ou de transparence de la direction, non-participation à des décisions importantes, exigences irréalistes) constituent aussi des facteurs de risque reconnus.

b) Facteurs liés à l’intervenant

Les facteurs de risque identifiés concernent nos traits de personnalité (mauvaise connaissance de soi, faibles capacités de gestion de stress, rapport difficile à ses émotions, exigences irréalistes envers soi, frontières relationnelles mal définies, tendance à l’évitement, résistance à aller chercher de l’aide). Nos fragilités antérieures (traumas antérieurs non résolus qui peuvent être réactivés, tendance dépressive ou anxieuse), notre degré de compétence (plus il est faible, plus grand est notre risque), notre qualité de vie (présence de stresseurs dans notre quotidien), et nos modes relationnels avec notre clientèle (satisfaction de nos besoins par l’entremise des patients, relation transgressant l’empathie) ont aussi été identifiés comme des facteurs de risque.

Comment exercer ce métier encore longtemps … et avec plaisir

Lorsque nous reconnaissons en nous des symptômes de FC ou de TV, il est urgent de mettre rapidement en place des « auto-soins », ou self-care (12). Plusieurs stratégies ont été proposées dans la littérature afin de prévenir ou d’atténuer les symptômes de TV ou de FC (8,9,10,11,12,13).

Celle qui semble incontournable est d’abord, la pleine conscience de soi. Gardons-nous à l’oeil et maintenons le contact avec notre corps, notre monde émotionnel et notre univers cognitif. Mesurons régulièrement l’impact de ce métier sur nous-mêmes : Qu’est-ce que ce client (et ce qu’il a vécu) provoque en moi ? Si je compare la personne que j’étais au début de ma profession avec celle que je suis devenue maintenant, en quoi suis-je différent ? Dans mon contact avec mon corps et mes émotions? Dans mon rapport aux autres ? Dans ma perception des choses et de la vie ? Est-ce que ces différences me plaisent ? M’inquiètent ?

Plusieurs autres stratégies sont proposées et peuvent être regroupées selon ces catégories :

Sur le plan physique : Il est conseillé unanimement de mettre en place une saine hygiène de vie (alimentation équilibrée, sommeil réparateur, exercice régulier, temps pour soi, vacances) qui devra constituer une base inébranlable et ressourçante vis-à-vis du stress du métier. De plus, il est suggéré d’intégrer au moins une activité nourrissante dans notre quotidien : celle-ci doit absolument être source de légèreté, induire de la vitalité et être très ludique. C’est le temps de mettre de côté notre bénévolat aux soins palliatifs pour intégrer la danse africaine, l’escalade, la confection de bijoux éclatés, le chant guttural inuit ou le rugby dans notre vie. Tout ce qui nous permettra de « lâcher notre fou », de rire aux éclats (et même de se bidonner franchement) sera le bienvenu (14). Pensons à cultiver nos aspects créateurs, artistiques, spirituels, physiques et intellectuels.

Sur le plan émotionnel : Plusieurs auteurs mentionnent combien il est essentiel de doser notre contact avec du matériel perturbant, et ce, dans notre quotidien (nouvelles télévisées, films, romans, relations interpersonnelles), mais aussi dans notre milieu professionnel (limiter les descriptions horrifiantes des traumas en supervision ou en formation). N’oublions pas de nous offrir des moments pour « se laisser déposer » et pour faire le plein d’émotions positives. Puis, il est conseillé de maintenir une bonne relation avec nos émotions et de nous méfier d’une trop grande intensité émotionnelle négative ou au contraire du sentiment d’engourdissement.

D’autres auteurs mettent l’accent sur la nécessité de cultiver une attitude bienveillante envers nous-mêmes : pouvons-nous nous offrir cette compassion que nous accordons si généreusement à nos patients ? Enfin, entretenir des relations satisfaisantes avec des gens qui nous aiment et nous acceptent tels que nous sommes est considéré comme essentiel pour nous qui sommes en contact quotidien avec l’impact de la méchanceté et de la violence.

Sur le plan cognitif : Faire attention à ne pas nous laisser envahir par l’atmosphère de drame et catastrophiser (ou sur-minimiser) les événements de notre quotidien est conseillé dans la littérature, tout comme éviter les perceptions rigides. L’importance de s’offrir des expériences d’émerveillement, d’inspiration, d’émulation intellectuelle et de nourrir sa spiritualité est aussi nommée. Quand pourrions-nous méditer ? Prier ? Admirer de toute notre âme une œuvre d’art ?

Prendre le temps de réfléchir en profondeur sur un sujet qui nous passionne ? Entretenir notre sentiment de sens ? Enfin, il est conseillé de rechercher la congruence entre notre mode de vie, nos valeurs et les conseils que nous donnons à nos clients afin d’éviter de nous percevoir comme un imposteur.

Sur le plan professionnel : L’importance de se sentir outillé vis-à-vis de notre clientèle est évoquée régulièrement ainsi que le besoin d’obtenir soutien ou supervision. Assurons-nous d’établir nos limites à l’égard de la quantité de travail ou des caractéristiques de nos clients, puisqu’il importe d’éviter la sensation d’être piégé, dépassé ou impuissant. Participer à des recherches d’efficacité, varier les modes de thérapie et les fonctions, entretenir un bon climat de travail est ainsi fortement conseillé.

La littérature sur les impacts négatifs (mais aussi positifs !) de ce métier sur notre santé mentale et physique est encore embryonnaire, mais nous savons que le travail de psychologue n’est pas sans risque. Faisons-nous nous-mêmes ce que nous conseillons si facilement aux autres de faire ? Oublions-nous trop facilement que notre vie professionnelle est un marathon et non pas un sprint ? Dans ce métier où nous donnons énormément, assurons-nous d’entretenir constamment notre vitalité…

Dr Pascale Brillon

 

La légende japonaise du fil rouge

Fil rougeDepuis toujours, les Hommes ont cherché un sens à leur existence, et à leur présence parfois mystérieuse sur Terre.

Pour répondre à ces interrogations, des centaines de civilisations à travers les siècles et autour du monde ont trouvé ou construit mille légendes sur le destin de l’Homme et son lien avec l’Univers, un système en constante évolution et transformation.

Pourquoi les choses existent, pourquoi telles ou telles situations ?

Il existe une légende japonaise qui explique de façon magnifique pourquoi tout ce qui arrive a une raison d’être, et pourquoi toutes les personnes qui croisent notre chemin le font dans un but particulier.

"La légende du fil rouge"

Ferme les yeux et imagine le sang qui te donne la vie et circule dans ton corps.

Maintenant pense à des millions de veines et d’artères qui le conduisent afin qu’il irrigue chaque recoin de ton organisme.

Figure toi que, parmi toutes les connexions possibles dans ton système de circulation sanguine, il y en a une directe entre ton cœur et ton petit doigt.
Grâce à l’artère cubitale, ces deux points isolés de ton corps sont connectés. Cela signifie que ton petit doigt peut être le meilleur ambassadeur de ton cœur, c’est pourquoi dans de nombreuses cultures, on le croise avec celui d’une autre personne afin de sceller une promesse.

Ligne rouge

Or, selon la légende du fil rouge, le petit doigt n’est pas l’endroit où se termine cette connexion vitale avec ton cœur. Car un fil rouge invisible se déroule du petit doigt, qui porte la marque de ton âme et te connecte de façon définitive et profonde avec les fils des autres personnes, c’est-à-dire avec leurs cœurs.

Ceux qui sont reliés par un fil rouge sont unis par la force de la vie elle-même ; ils sont destinés à se rencontrer et à vivre une histoire d’apprentissage mutuel et d’entraide, qu’importe le temps, la distance ou les circonstances qui les séparent. Au cours de la vie, le fil peut s’étendre ou s’emmêler, en nous éloignant momentanément de telle ou telle personne, mais jamais il ne peut se rompre.

Cette vision de la vie, du destin et des relations humaines naît d’une conception hollistique du monde, dans lequel notre énergie et notre force vitale se ramifient au-delà de notre corps et nous unient à l’univers et aux êtres qui le peuplent. Le fil rouge est une façon de comprendre l’être humain comme une partie d’un tout, d’un réseau de vie qui se nourrit des relations, du don et de l’accueil ; cela prend tout son sens lorsque nous comprenons pourquoi nous faisons partie de la vie de quelqu'un, et de quelle façon nous pouvons l’aider dans son cheminement.

Notre fil marque notre destinée, c’est un itinéraire tracé qui nous rapproche de ceux qui ont le plus besoin de nous et de ceux dont nous nous avons le plus besoin, même si notre vision humaine ne nous permet pas de le comprendre au cours de notre existence terrestre. Pour les Japonais, c’est une façon de penser que rien n’est du à la chance et que nous ne sommes pas assez puissants pour décider de notre destinée.

Cela vaudrait alors la peine de se poser la question :
"Avec qui suis-je relié par le fil rouge ?",
"Que suis-je censé apprendre des personnes qui ont marqué ma vie ?".

Fils rouge de l amitie

 

 

Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?

JoieLe père, l’enfant et l’âne

Un jour, un enfant pose une question à son père :

– Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?

Ne sachant que répondre à cette interrogation, le père propose à son fils de le suivre. Ils sortent de la maison, le père sur le vieil âne et le fils suivant à pied. Les gens du village accusent :

– Son père est un père indigne ! Il monte son âne quand son fils le suit à pied !

–Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.

Le lendemain ils sortent de nouveau, mais cette fois le père installe son fils sur l’âne et l’accompagne en tenant la bride. Les voisins disent alors :

– En voilà un fils indigne : il ne respecte pas encore son vieux père et le laisse aller à pied !

– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.

Le jour suivant ils s’installent tous les deux sur l’âne puis quittent la maison. Les villageois critiquent à nouveau le père et le fils :

– Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi !

– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l’âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :

– Voilà qu’ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C’est le monde à l’envers !

– Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Arrivés à la maison, le père dit à son fils :

– Tu me demandais l’autre jour le secret du bonheur. Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu’un pour y trouver à redire.

Alors fais ce qui te semble juste et tu seras heureux !

La météo de son bien-être ?

Printemps Le printemps est la saison idéale pour sortir de sa zone de confort, essayer quelque chose d'inédit, de neuf : c'est une manière de stimuler ses émotions et son cerveau.

ou comment prendre du temps pour soi

Qui dit printemps, dit reprendre un peu soin de Soi ! Alors, comme chaque année, on se prend en main.
Objectif ? Je reprends toutes les bonnes résolutions que je n'ai pas encore mises à exécutions !

Déjà, s'est de se mettre dans des conditions favorables :

on prend du vrai temps pour soi, on se détend, on se bichonne et ce, le plus régulièrement possible.
on s'offre (ou on se fait offrir) un de ces appareils qui ne vous veut que du bien : un siège de massage shiatsu, une plateforme de massage pour les pieds ou un coussin chauffant pour le cou et les cervicales.
on s'octroie une demi-journée de soin maison pendant laquelle on reproduit tous ces petits gestes qu'on prend trop rarement le temps de faire : bain relaxant, gommage au savon noir, massage en profondeur des zones "critiques" (jambes, cuisses, fesses, hanches) et hydratation intense du reste du corps. 

Et puis si c'est trop dur : une p'tite semaine en Thalasso ou on va voir son Relaxologue préféré !

Y a toujours un moyen pour sortir de son "hiver où l'on a broyé du noir"

Prenez-vous en main ! 
http://www.frequence-harmonie.fr/ Meteo humour

 

 

La relaxation pour soulager les troubles liés à l'audition...

AcoupheneRares sont les personnes qui n'ont jamais éprouvé, à un moment ou à un autre, une sensation de sifflement ou de bourdonnement à l'intérieur de l'oreille.
Ces désagréments provoquent un isolement et vous coupe progressivement du monde extérieur, des expériences auditives, des relations sociales et de toute autre forme de distraction. 

 

 

Accouphenes

C'est justement cette boucle qu'il faut arrêter.

Le port d'appareils auditifs sont recommandés.
Des techniques de détente profonde comme la Relaxation, la Réflexologie et la Méditation peuvent apporter une solution au niveau de la sphère cérébrale, permettant ainsi à la personne de mieux identifier l'acouphène et de le maîtriser.

Une amélioration se fait sentir au bout de quelques séances. Selon les personnes entre 3 à 10 séances, puis 1 tous les 1 à 2 mois selon le besoin jusqu'à espacement des séances.

Acouphènes_Schéma

Sur rendez-vous à Saintes ou à Nantes : 06 84 42 17 23

 

Relaxation & réflexologie Crânienne-faciale

Comment la Relaxation & la Réflexologie Crânienne-Faciale peuvent vous soulager de certaines tensions ou troubles neuro-musculo-squelettiques ?

Voici une p'tite définition selon wikipédia : 

Nerf vague wikipediaLe nerf vague, également appelé nerf pneumogastrique, nerf cardio-pneumo-entérique, nerf sympathique ou nerf cardiaque, est le dixième nerf crânien (couramment noté nerf X). C'est une voie très importante de la régulation végétative (digestion, fréquence cardiaque…) mais aussi du contrôle sensorimoteur du larynx et donc de la phonation.

Le nerf vague est le nerf crânien dont le territoire est le plus étendu (d'où son nom). C'est un nerf mixte qui convoie des informations motrices, sensitives, sensorielles et surtout végétatives parasympathiques.

Que se passe-t-il lorsque celui-ci est bloqué ou pincé ?

De la même manière que lorsque l'on serre un câble d'antenne télévisée avec une pince, vous pouvez constater qu'il n'y a plus d'émission sur l'écran, les impulsions électriques qui transitent par le système nerveux peuvent alors être modifiées et affaiblies ou bien être totalement inexistantes.

La compression du nerf vague provoque ce qu’on appelle des symptômes vagaux, avec une intéraction sur les organes. 

Quel est le rôle du nerf vague ?

Le nerf vague fait partie du système nerveux autonome (dixième nerf qui part du crâne). C’est le nerf le plus long, le plus important et le plus ramifié du système nerveux parasympathique.

Le nerf vague participe à la régulation de presque tous les organes internes. Il innerve le larynx, le pharynx, la partie haute de l’œsophage, une partie du conduit auditif externe, le cœur, les poumons, l’estomac et l’intestin.

Le nerf vague a un diamètre de 2 à 3 mm au niveau du cou, passe le long de l’artère carotide et de la veine jugulaire interne, immédiatement devant la 1ère vertèbre : l'Atlas ! Tiens ça me rappelle quelqu'un qui porte pour l'éternité la voûte céleste sur ses épaules... D'où sûrement l'expression "porter le monde sur ses épaules" !

De cette façon, si l’Atlas devait ne pas être positionné de façon correcte, le nerf vague serait le premier à en pâtir, provoquant les classiques symptômes de compression vagale.

Les fonctions du nerf vague :Nerf vague

  • stimule la production de l'acide gastrique
  • régule les phases de la digestion
  • contrôle les mouvements intestinaux dans la phase digestive (péristaltisme)
  • régule l'appétit
  • régule la sudation
  • participe à la régulation de l’humeur
  • participe à la régulation du rythme cardiaque

Les symptômes de compression du nerf vague :

Une pression et donc une irritation du nerf vague et/ou d’autres nerfs crâniens. Cette pression peut se produire en fonction de l’importance du trouble. 

  • nausée
  • aigreurs d’estomac
  • vertiges
  • rougeurs sur le visage
  • rythme cardiaque accéléré (Tachycardie)
  • rigidité du cou
  • douleur cervicale
  • maux de tête
  • maladie de Ménière
  • difficulté à déglutir
  • sensation d’avoir une "boule dans la gorge"
  • sudation excessive
  • insomnie
  • mains ou pieds généralement froids
  • rythme cardiaque irrégulier ou accéléré
  • constipation chronique
  • diarrhée inexpliquée
  • problèmes à la thyroïde
  • insensibilité ou fourmillement unilatéral du cuir chevelu...

Les bienfaits d'une Relaxation-Réflexologie Crânienne  :

La tête intègre plus 300 points réflexes. Cette pratique permet d’agir sur le cerveau et par là même, sur l’état psychique de l’individu. La réflexologie crânienne est intimement liée à la réflexologie faciale.

Elle permet d’éliminer le stress et les tensions nerveuses, et :

  • Apporte une sensation de calme, paix et tranquillité   
  • Apaise l’anxiété, la fatigue mentale, l’irritabilité, le stress, les légères dépressions ou saisonnières, ...  
  • Clarifie la pensée, améliore la concentration
  • Elimine les tensions nerveuses au niveau du visage et retend la peau. 
  • Relaxation spécifique et générale (des muscles)
  • Relâche les tensions et raideurs chroniques .
  • Défait les nœuds et nodules (adhésions fibreuses).
  • Disperse les toxines et améliore l’apport d’oxygène aux tissus et au cerveau.
  • Stimule et améliore la circulation sanguine et lymphatique.
  • Détend le cuir chevelu (qui est tendu à cause des émotions et du surplus de stress)
  • Stimule la micro-circulation et tonifie les muscles sous-cutanés (ce qui soulage les maux de tête et améliore le fonctionnement des glandes sébacées)
  • Favorise la pousse des cheveux, réduit les pellicules (5,6 séances), le grisonnement prématuré et la chute des cheveux
  • Apporte une amélioration en cas de mal ou de fatigue des yeux, acouphènes, sinusite et congestion des sinus, insomnie et mauvais sommeil
  • Rétablit la mobilité et le mouvement des articulations (en étirant et mobilisant les tissus)
  • Relâche les tensions et les maux (ex. mâchoires)

Déroulement d’une séance de réflexologie crânienne et faciale 

Un entretien préalable est d’usage pour toutes les personnes choisissant d’effectuer ce type de séance. Lors de l’entretien, nous pouvons vous demander, en focntion des troubles, si vous avez effectué des examens médicaux en fonction des troubles et l'aval d'un médecin pour suivre un traitement par la réflexologie crânienne et faciale. La décision finale appartient cependant au praticien, en fonction des éléments et des possibilités de risques/contre-indications. Le receveur est allongé sur une table de massage lors d’une séance de réflexologie crânienne et faciale. Le praticien stimule certains points réflexes de la tête et du visage, par les doigts. L’intensité des pressions varie d’un point à un autre.

C'est une détente profonde alliant relaxation et équilibre entre le corps et l'esprit.

 

 

Relaxation et stimulation ?

Le Réflexologue et le Relaxologue :

2 professionnels de la gestion du stress, de la  relation d’aide, et du bien-être, en proposant et  en réalisant des protocoles en fonction des  besoins et de la problématique de la personne.

La différence entre le réflexologue et le relaxologue se situe dans les protocoles qu’ils établissent.

Vous saurez tout Samedi 11 février à 15h00 - Saintes (17)

Intervention reflexologie mdlp saintes 25 01 2017 page 001

Anne MARMAGNE, Réflexologue spécialisée en périnatalité

L'Association Fréquence Harmonie a la joie de recevoir prochainement, en Mai, Anne MARMAGNE, Réflexologue spécialisée en périnatalité, pour une conférence et une formation destinée à des Réflexologues Professionnels. 

 

Anne marmagne photoQui est Anne Marmagne :

Ma première rencontre avec la réflexologie s’est faite lorsque j’avais 8 ans. Pratiquant le yoga, ma maman revenait toujours avec de nouveaux trucs et astuces. Un soir, c’est une planche de réflexologie qui l’accompagnait. Naturellement, à chaque petit bobo, j’allais consulter ce fabuleux schéma et stimuler les zones problématiques.

C’est suite à ma première grossesse que l’évidence m’est apparue. Mon fils, né prématurément, a eu une jaunisse très importante, lui valant des séances quotidiennes de photothérapie. Allongé sous les lampes 3 heures durant, je me suis instinctivement mise à lui toucher, lui masser les pieds pour passer le temps. Contre toute attente et sans protocole spécifique, son taux a rapidement chuté, nous permettant alors de regagner très vite notre domicile. C’est ainsi que mon parcours vers la réflexologie a pris toute sa dimension. Il était évident pour moi qu’une solide formation s’imposait afin d’utiliser le pied comme ce support de travail pour accompagner les femmes, les mères, durant leur parcours de maternité. Femme enfant

Je me suis alors formée en réflexologie plantaire méthode Ingham auprès d’une école affiliée à la FFR, j’ai suivi des post graduates avec Madeleine Turgeon, je me suis formée en réflexologie plantaire émotionnelle®, en décodage méta-plantaire®, aux empreintes émotionnelles de la vie prénatale et de la naissance®, en massage femme enceinte et massage bébé, aux Fleurs de Bach.

Dès mes premiers pas officiels en réflexologie plantaire en 2009, j’ai naturellement orienté ma pratique vers un accompagnement spécifique autour de la périnatalité : du désir de grossesse au post-partum. J’ai reçu très rapidement des femmes en difficulté de procréation, en parcours AMP ou ayant eu recours au don d’ovocyte.

En 2012, j’intégrais l’équipe de l’espace Bien-naître – Bien-être à Wasquehal (59), équipe composée de 2 sages-femmes, d’une pédiatre et d’une kiné-ostéopathe. Pendant ces 4 années passées à leurs côtés, j’ai eu l’opportunité de recevoir de nombreuses femmes enceintes et jeunes mamans, mais également des papas désirant avoir un rôle actif durant la naissance.

Aujourd’hui, je transmets ma pratique et mes observations dans le but que davantage de femmes enceintes ou désirant l’être puissent être accompagnées en toute sécurité et sérénité par des réflexologues compétents, et conscients des différents aspects psycho-émotionnels révélés par la création de la Vie. 

La réflexologie périnatale est une synergie regroupant : la réflexologie traditionnelle, la loi des 5 éléments, l’approche Ayurvédique, les mémoires émotionnelles de la vie prénatale et de la naissance et les élixirs floraux.

Femme 1

http://www.annemarmagne.com/

Conférence vendredi 12 mai 2017 à 20h à Saintes (17) Les empreintes émotionnelles - De la vie prénatale & de la naissance

Formation samedi 13 et dimanche 14 mai 2017 à Saintes (17) Formation en Réflexologie périnatale